“A tennis ball is the ultimate body. Perfectly round. Even distribution of mass. But empty inside, utterly, a vacuum. Susceptible to whim, spin, to force -used well or poorly. It will reflect your own character. Characterless itself. Pure potential.” David Foster Wallace

Though the Courts Project first entered the world of tennis through writing, that does not mean that its limits have been set. It aspires to reaching beyond these lines, towards a multifaceted form of expression. Our periodical wants to become a complete player, endowed with a wide variety of shots, the variation of which lovers of this sport relish.  Besides literary artists who handle the pen with as much aestheticism as Roger Federer holding his racket, Courts is committed to valuing other talents. That of photographers – these gold diggers with a sharp eye worthy of Novak Djokovic, who roam the earth in search of new nuggets – that of storytellers, whose voices through podcasts will convey to you as much passion as a “VAMOS!” from Rafael Nadal, or even the drawing knack of graphic designers, painters, and illustrators. Those whose crayons trace, dancing with liveliness and lightness, like the star ballet performed by Steffi Graf.

Si Courts a fait son entrée dans le monde du tennis par l’écriture, le projet ne se fixe pas de limite. Il aspire à jouer au-delà des lignes de la revue pour s’exprimer sur tous les terrains. À être un joueur complet, bilingue, doté d’une large palette de coups, dont la variation régale les amoureux de ce sport. Outre les artistes des lettres maniant la plume avec autant d’esthétisme que Roger Federer raquette en main, Courts a à cœur de valoriser d’autres talents. Celui des photographes – ces chercheurs d’or au coup d’oeil digne de Novak Djokovic qui parcourent le monde en quête de nouvelles pépites -, des conteurs dont les voix vous transmettrons autant de passion qu’un « VAMOS ! » de Rafael Nadal au travers de podcasts, ou encore le sens du dessin de graphistes, peintres et illustrateurs. Ceux dont les crayons tracent, dansent avec vivacité et légèreté tel le ballet étoilé produit par Steffi Graf. Sur des courts qu’elle aussi sortait d’une certaine façon de leurs cadres. Des courts transformés en scènes d’opéras.